La gestion du pouvoir, ou la crise de l’autorité

Mali: La gestion du pouvoir, ou la crise de l’autorité

© aBamako.com par AS.

Les rideaux tombent sur une année 2018 très difficile pour le Mali. Le pays est en proie à de multiples crises, et les perspectives pour une embellie socio-économique semblent assez sombres. IBK, qui paraissait comme l’homme providentiel pour redonner des couleurs à un Mali, qui Les rideaux tombent sur une année 2018 très difficile pour le Mali.

 

Le pays est en proie à de multiples crises, et les perspectives pour une embellie socio-économique semblent assez sombres.

IBK, qui paraissait comme l’homme providentiel pour redonner des couleurs à un Mali, qui n’a que trop souffert des affres de la mal gouvernance, parait aujourd’hui de plus en plus fragilisé. Sa récente réélection n’enlève en rien le fait qu’il aura déçu beaucoup de ses compatriotes. Comment celui qui semblait avoir toutes les cartes en main pour redresser le Mali, peut-il être de nos jours, si décrié ?

L’on le surnommait la main de fer dans un gant de velours, le Mandé massa, le kakelentigui, l’imperturbable, et encore. Cinq ans et une saison d’hivernage plus tard, beaucoup de Maliens cherchent cet homme qu’ils voyaient tant en IBK. 

Les crises se répètent sans être vraiment résolues, les grands défis du moment restent pendantes et, fait à ne pas négliger, de plus en plus trouvent que le président de la République n’est là que pour le protocole.

Beaucoup aimeraient voir leur président actif, présent là où il faut être, pas que physiquement, mais surtout, par l’impulsion morale qu’il peut donner à tel ou tel projet ou décision gouvernemental. Loin de nous l’intention de tirer sur la corde déjà raide des allégations tirant à boulets rouges sur l’état de santé supposé fragile d’IBK.

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